les oiseaux se sont tus, c'est le vent d'Orphée
s'approche peureusement de la fumée, de tes pas, ô l'homme créé
toi, interdit: maisons trouées, ossements entassés, dispersés, dispersés et entassés
trottent, joyeux, après la bière, blaireaux et cailles, lions et martes
sans bagarre et tout joyeux, des tempêtes ensoleillées
touchent, lèchent les yeux et la bouche, un petit ventre pâle d'une souris
invite la grande fratrie à quitter la ville
à travers champs, à travers neuf monts, des longues forêts satinées
plongent et sombrent, sombrent et plongent dans la mer
qu'est-ce qui m'arrive écrire la vérité, vivre la vérité
jeter un regard aveugle et sombre vers la fête de vie
trotter derrière, sans se laisser bercer par la flûte
montrer la dernière dent de sagesse pourrie
Dieu des roseaux, je prie que ne finisse jamais ce qui vit